Réserve de chênes Gary de Cowichan, Colombie-Britannique (photo de Tim Ennis/CNC)

Réserve de chênes Gary de Cowichan, Colombie-Britannique (photo de Tim Ennis/CNC)

Papillon vulcain (photo de CNC)

Papillon vulcain (photo de CNC)

Vulcain

Présent de la Nouvelle-Zélande à l’Amérique du Nord, le vulcain compte parmi les papillons les plus communs. De taille moyenne, avec des ailes de 4 à 8 cm d’envergure, il est facile à remarquer avec sa distinctive livrée noire, orange et blanche. Son alimentation, variée, se compose de sève, d’ortie, de houblon, de fruits fermentés, et même, de fientes d’oiseaux.

Migrateur avant tout

Au contraire du monarque, aucune aire d’hivernage en particulier ne lui est connue. En période de migration, il est possible d’apercevoir le vulcain dans presque tous les types d’habitats, de la toundra aux régions subtropicales. Au Canada, on peut habituellement l'apercevoir en mai. Parfois, même, il y hivernera, quand la saison froide est plus clémente.

La plus grande migration de vulcains jamais observée s’est produite au printemps 2012 dans l’Est du Canada. On estime que 300 millions vulcains ont alors été aperçus de Windsor (Ontario), au Nouveau-Brunswick.

Gare aux intrus

Le vulcain est un petit lépidoptère qui peut s’installer dans une diversité d’habitats, dont les clairières, forêts, terrains vagues, jardins, et même en ville. Toutefois, le mâle, bien connu pour défendre farouchement son territoire contre ses semblables, s’installe sur des collines exposées ou dans des troncs d’arbres, d’où il peut surveiller les alentours.

Protégeons l'espèce

Même si le vulcain est une espèce commune à l’échelle mondiale, il a besoin d’emplacements sûrs pour se poser et se nourrir. Conservation de la nature Canda œuvre à la protection des sites naturels afin que les espèces, qu’elles soient communes ou en péril, puissent se développer.

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