Aurore boréale. Hoodoos de Dutch Creek, C.-B. (Photo de Dan Walton)

Aurore boréale. Hoodoos de Dutch Creek, C.-B. (Photo de Dan Walton)

Notre travail

  • Réserve naturelle de chênes de Garry de Cowichan, Colombie-Britannique

    La réserve naturelle de chênes de Garry de Cowichan, dans le sud de l'île de Vancouver, détient le secret d'un des projets de restauration de Conservation de la nature Canada les plus réussis. Dominée à une époque par des plantes envahissantes et des graminées agricoles, la réserve abrite maintenant une communauté dynamique d'espèces indigènes, y compris de nombreuses espèces à risque qui dépendent du peuplement de chêne de Garry, un habitat rare à l'échelle mondiale. Moins de 10 % de cet écosystème existe toujours le monde, et pourtant, ces boisés et ces prés soutiennent la plus grande biodiversité des plantes du littoral de la Colombie-Britannique.

    Longueur du sentier : 0,5 km
    Niveau de difficulté : facile
    Commodités : toilette sèche

    À voir

    • De rares espèces de fleurs sauvages (au printemps)
    • Maison patrimoniale des années 1890
    • Derniers boisé et pré de Chêne de Garry à sol profond au Canada

    Espèces à observer

    • Cerf
    • Espèces rares de papillons et abeilles indigènes
    • Grand-duc d'Amérique
    • Hirondelle bicolore
    • Merlebleu de l'Ouest

    Pour s'y rendre

    À partir de Duncan :

    • Emprunter Trunk Road / Tzouhalem Road vers l'Est. Au rond-point, vous engager sur Maple Bay Road. La réserve naturelle de chênes de Garry se trouve au 1241 Maple Bay Road.

    Renseignements

    bcoffice@natureconservancy.ca
    250 479-3191 (Victoria)
    888 404-8428 (sans frais en C.-B.)

    Pour en savoir plus sur la réserve naturelle de chênes de Garry

    Les visiteurs qui se rendent sur les propriétés de CNC le font à leurs propres risques.

    Infos visiteurs

    L'accès à la réserve est autorisé sur permission spéciale seulement. Un jour au printemps, la réserve est ouverte au public pour le festival In Bloom Wildflower. Les visiteurs peuvent tout de même faire une courte promenade sur un trottoir de bois aux abords de Maple Bay Road d'où il est possible d'avoir une vue de cet habitat naturel singulier et rare.

    Lors de votre visite de la propriété, veuillez :

    • Ne pas entrer sur la propriété, sauf pour le trottoir de bois et la plateforme.
    • Marcher uniquement sur les sentiers balisés (si vous la permission spécial d'accéder à la propriété)
    • Ne pas piétiner les fleurs sauvages
    • Ne pas déranger la vie sauvage, les nichoirs et les parcelles de recherche

     

  • Prairies indigènes

    Chaque année, des milliers d'acres de prairies indigènes de la Colombie-Britannique sont perdus en raison de l'étalement urbain et des autres formes de développement. Ce sont souvent dans ces écosystèmes que l'on observe les biodiversités les plus riches de la province, que ce soit dans les prés de chênes de Garry, au sud de l'île de Vancouver, ou dans les collines vallonnées et semi-arides des vallées de Thompson-Nicola et de l'Okanagan.

     

  • Océans et eau douce

    Les rivières, les lacs et les océans baignant la Colombie-Britannique offrent une biodiversité extrêmement riche, étroitement liée à la santé des terres. La protection des estuaires représente la pierre d'assise de nos projets côtiers, et nos recherches en eau douce nous ont aidés à cibler les rivières et les lacs les plus vulnérables de la province. Nombre de nos projets à l'intérieur de la province nous ont permis de conserver des habitats en milieux humides, précieux pour les oiseaux migrateurs et les autres animaux et plantes qui dépendent de milieux d’eau douce.

     

  • Forêts et régions sauvages

    À mesure que l'occupation humaine, les routes et les activités industrielles prennent de l'expansion à l'échelle de la Colombie-Britannique, il devient d’autant plus important de protéger de vastes étendues sauvages. Conservation de la nature Canada (CNC) s'efforce de relier entre elles différentes aires protégées existantes afin de créer de plus grands corridors pour les espèces sauvages. Ces aires sont essentielles à la survie à long terme des espèces à grand domaine vital, comme le grizzly, le caribou de montagne et le loup gris.

     

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