Au service de la nature

Leigh Gustafson (Illustration de Jacqui Oakley)

Leigh Gustafson (Illustration de Jacqui Oakley)

Par Leigh Gustafson, Stagiaire en mobilisation à CNC

J’ai vécu à Conservation de la nature Canada (CNC) deux expériences de stage complètement diffé- rentes, mais tout aussi fantastiques. Ma première fut en 2017 comme stagiaire en conservation à l’Île-du- Prince-Édouard. J’avais les bottes bien ancrées au sol et les cheveux, blondis par le soleil, balayés par la brise sa- lée. C’était mon premier été à la « petite île rouge », et un que je ne suis pas près d’oublier. Non seulement je suis tombée amoureuse du travail exceptionnel qu’y fait CNC pour conserver et protéger les milieux naturels, mais j’ai aussi craqué pour l’excentricité et les joyaux cachés de cette mignonne petite île.

Un des lieux que j’ai le mieux aimé explorer a été l’île Thomas, dans l’archipel de Murray Harbour (au sud-est de l’Île-du-Prince-Édouard). Cette île venait tout juste d’être sélectionnée comme une des Destinations Nature de CNC. Mon collègue et moi avons donc sauté dans notre bateau pour y faire une excursion d’un jour et y prendre quelques photos en vue de l’annonce de son ajout au programme Destinations Nature. Le ciel se fon- dait dans le bleu profond de l’océan, le soleil rayonnait, et les bébés phoques communs et tout curieux se lais- saient flotter sur l’eau en nous regardant marcher le long du littoral. La journée était tout simplement parfaite.

Deux ans plus tard, j’ai de nouveau travaillé à CNC, mais cette fois au sein de son équipe nationale en mobilisation. J’ai aidé à l’élaboration du plan de gestion des visiteurs qui guide le personnel lors de la mise en valeur de chaque Destination Nature au pays. Bien que ce rôle puisse sembler bien différent du précédent, il était tout aussi intéressant d’être de l’autre côté du travail de conservation. Chaque jour, j’ai pu découvrir des propriétés exceptionnelles et uniques situées à travers le Canada.

Il y a un mot en swahili, kuumba, qui nous inspire à toujours faire ce qu’on peut, comme on peut, pour lais- ser notre communauté dans un meilleur état que lors- qu’on en a hérité. Je suis fière d’avoir travaillé pour une organisation qui applique cette philosophie et je suis ho- norée d’avoir eu l’occasion d’aider la population cana- dienne à se connecter à la nature, grâce au programme Destinations Nature de CNC.

Cet article est tiré du numéro Été 2019 du Magazine Conservation de la nature Canada. Cette publication est offerte pour 1 an (4 numéros) aux donateurs qui contribuent 25 $ et plus. Cliquez ici pour faire un don >

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