Zigadène élégant, espèce envahissante (photo de CNC)

Zigadène élégant, espèce envahissante (photo de CNC)

Glycérie aquatique (Photo de Matti Virtala, Wikimedia Commons)

Glycérie aquatique (Photo de Matti Virtala, Wikimedia Commons)

Glycérie aquatique

La glycérie aquatique est une graminée des prairies humides qui fut introduite en Amérique du Nord dans les années 1940 comme plante fourragère destinée au bétail. Avec le temps, elle s'est propagée en Ontario, où elle a supplanté les quenouilles indigènes et d’autres espèces de plantes.


Identification
Cette plante possède une large tige dotée de branches multiples, avec des fleurs vert jaunâtre, parfois teintées de violet, qui s’épanouissent de juin à août. Les feuilles, de 1 à 2 cm de large et jusqu’à 45 cm de long, ont des nervures centrales proéminentes et une bordure rugueuse bordée de poils courts et drus (ou trichomes).


Habitat
La glycérie aquatique est fréquemment observée sur les terres humides riches en nutriments, ainsi que le long des ruisseaux, des rivières et des lacs. Elle prospère également dans certaines zones inondables d'Alberta et d'Ontario.


En quoi constitue-t-elle une menace ?
Même si elle a été introduite comme plante fourragère pour le bétail, la glycérie aquatique ne convient pas à la plupart des animaux, car les jeunes pousses renferment du cyanure. De plus, elle supplante dans l'environnement les espèces indigènes et réduit la disponibilité et la variété de graines pour les oiseaux.


Que pouvez-vous faire ?
La glycérie aquatique ressemble à de nombreuses autres herbes. En Ontario, communiquez avec l’équipe du Ontario's Invading Species Awareness Program, afin d’obtenir de l’aide pour l'identifier et des suggestions pour la combattre.



Nous pouvons tous contribuer à la lutte contre les espèces exotiques envahissantes. Voici quelques conseils utiles :
Débarrassez-vous adéquatement de vos résidus de jardin. Leur rejet dans les milieux naturels peut y introduire des espèces exotiques envahissantes qui vont ensuite prospérer et se répandre. Même les tas de feuilles mortes peuvent poser un problème, car ces amas de résidus végétaux peuvent étouffer la végétation indigène. Communiquez avec votre municipalité pour savoir comment vous débarrasser adéquatement de vos résidus de jardin.


Plantez des espèces indigènes dans votre jardin. Il existe plusieurs magnifiques espèces qui attirent papillons et oiseaux indigènes, et qui contribuent ainsi à embellir encore plus votre jardin. Les espèces indigènes sont également mieux adaptées à notre climat et requièrent souvent moins de soins que les espèces exotiques.


Signalez la présence de plantes envahissantes au conseil de gestion environnementale de votre région. La détection précoce de ces invasions d’espèces exotiques est essentielle à leur éradication.
Nettoyez vos chaussures ou les pneus de votre vélo lorsque vous sortez des sentiers. Les plantes envahissantes se répandent souvent accidentellement à partir de graines collées aux semelles ou au caoutchouc des pneus.

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