Projets vedettes

  • Alvar North Bear dans l'aire naturelle de l'alvar Carden, Ont. (photo de CNC)

    Alvar North Bear

    Situé à l'est de la municipalité d'Orillia, au centre de l'Ontario, l'alvar North Bear est une étendue de 787 acres (318 hectares) composée d'habitats typiques des alvars, des écosystèmes rares dans le monde, et une pièce importante du réseau de terres à vocation de conservation que CNC a acquises dans l'alvar Carden, un réseau en expansion.

    Situé au nord de la réserve naturelle Prairie Smoke de CNC, l'alvar North Bear procure un habitat à des espèces en péril telles que la couleuvre mince et la paruline à ailes dorées, ainsi que des espèces végétales rares à l'échelle provinciale, comme la sporobole à glumes inégales et l'astragale négligé. L'alvar North Bear abrite également plusieurs types différents d'habitats typiques des alvars.

    Liens d'intérêt (en anglais)

    Carden Alvar Natural Area

     

  • Vue aérienne de la baie Big Trout, lac Supérieur, ON (Photo de John Anderson)

    Baie Big Trout

    Il est bien connu que Conservation de la nature Canada (CNC) voit grand. Nos projets s’étendent sur des centaines de kilomètres, protègent de longs corridors fauniques, franchissent les limites provinciales et s’étendent même à d’autres pays.

    La baie Big Trout ne fait pas exception.

    Située sur la rive nord du lac Supérieur, cette spectaculaire propriété de 1 010 hectares (2 495 acres) est l’une des dernières terres privées riveraines encore intactes entre Duluth, au Minnesota, et Thunder Bay, en Ontario.

    Pour en savoir davantage >

     

  • Lac Elbow, Arche Frontenac, Ont. (Photo de CNC)

    Lac Elbow

    En 2008, CNC réussit à protéger 1 100 acres (445 hectares) de milieux naturels dans l'arche de Frontenac, grâce à son projet du lac Elbow. Cette propriété est au cœur même de l'une des zones d'acquisition jugées essentielles dans le plan de conservation de l'aire naturelle de l'arche de Frontenac. Elle est située entre le parc provincial Frontenac (13 000 acres/5 621 hectares) et la station de biologie de l'Université Queen's (7 000 acres/2 382 hectares).

    La propriété du lac Elbow comprend un grand dôme de granite et des crêtes métamorphiques, de profondes vallées et des basses terres boisées, ainsi que des milieux humides riverains, notamment des étangs à castors, des marais et des marécages boisés.

    Environ le tiers de la propriété est composé de lacs et de milieux humides. Le lac Elbow et le lac Spectacle sont presque complètement compris à l’intérieur des limites de la propriété.

     

  • Lac Whitefish, Ont. (Photo de CNC)

    Lac Whitefish

    Le cœur du dernier corridor forestier de l'est de l'Ontario

    Sur les rives du splendide lac Whitefish, dans la région de l’arche de Frontenac, se trouvent 120 acres (48 hectares) de nature sauvage toujours intacte. Situé sur le canal Rideau, à l’est du lac Loughborough, cet ensemble de crêtes de granit, de forêts luxuriantes et de rivage long de 2,5 kilomètres soutient une grande variété de plantes et d’animaux, dont des espèces de sauvagine comme le canard colvert, le fuligule à collier et le canard branchu.

    Propriété unique en son genre, le lac Whitefish abrite des arbres que l’on trouve plus communément dans les Appalaches, au sud, tels que le pin rigide, le caryer ovale, l’orme liège et l’érable noir. Plusieurs espèces floristiques et fauniques rares et en péril ont été observées à proximité de ce joyau naturel.

    De vastes propriétés intactes comme celle-ci sont exactement ce que Conservation de la nature Canada (CNC) cherche à acquérir et à conserver dans l’arche de Frontenac. En achetant cette propriété et d’autres qui lui sont semblables dans le secteur, nous contribuons à la protection d’un corridor sauvage essentiel à de nombreuses espèces.

    Whitefish Lake, ON (Photo by NCC)

    Whitefish Lake, ON (Photo by NCC)

    Participez avec CNC à la protection du lac Whitefish

    Bien que CNC ait déjà passé à l’action pour assurer que cette importante portion du patrimoine naturel du Canada demeure protégée à long terme, beaucoup reste à faire. Ainsi, pour couvrir les coûts liés à l’achèvement du projet et pour que le travail d’intendance du terrain se poursuive, CNC doit encore amasser 50 000 $.

    En veillant à la protection à long terme du lac Whitefish, CNC contribue au maintien de l’habitat forestier crucial qui relie l’arche de Frontenac aux monts Adirondacks.

    Faites un don dès maintenant (formulaire en anglais) ou contactez Pia Kaukoranta, coordonnatrice au développement au 800 465-0029, poste 2222.

    L'arche de Frontenac

    L’arche de Frontenac constitue le prolongement le plus méridional du bouclier canadien, s’étendant des hautes terres d’Algonquin en Ontario (Algonquin Highlands) à la chaîne des Adirondacks dans l’État de New York. Ce paysage accidenté a été colonisé après la guerre de 1812, mais s’est avéré peu propice à l’agriculture. La nature a repris ses droits sur la plupart des champs défrichés à même la forêt, et il s’agit maintenant du paysage le plus boisé du sud de l’Ontario. Il s’agit également du maillon le plus essentiel du dernier corridor forestier encore intact de l’est de l’Amérique du Nord.

    L’arche de Frontenac  est une région unique de chevauchement biogéographique entre les forêts du nord du Bouclier canadien et l’influence du sud des Appalaches, riche d’une grande diversité de plantes, d’insectes et d’animaux, ce qui en fait l’une des régions les plus biodiversifiées au Canada et un endroit d’une grande beauté. L’arche sert d’entonnoir pour les oiseaux, chauves-souris et insectes lors de leur migration, ainsi que pour les animaux à vaste domaine vital tels que le pékan, l’ours noir et le lynx roux.

    L’étonnante richesse naturelle et historique de l’arche de Frontenac a été reconnue en 2002 quand la région a été officiellement désignée réserve de biosphère par l’UNESCO, un réseau mondial de 669 réserves de biosphère situées dans 120 pays.

    Aidez-nous à protéger le lac Whitefish dès aujourd'hui!

     

  • Point Abino Woods (photo de CNC)

    Point Abino Woods

    Située à Point Abino Woods, dans la région de Niagara, cette propriété de 30 acres (12 hectares)  représente un milieu naturel d’une grande importance écologique. Désormais sous la protection de CNC, ce territoire constitue une extension de leur habitat pour de nombreuses espèces en péril. La propriété comprend 13 acres (5 hectares) de forêt carolinienne mature et 17 acres (7 hectares) de terres agricoles, en partie laissées en jachère. Sa conservation empêchera entre autres tout développement résidentiel futur, ainsi que la dégradation de la zone boisée mature existante.

    Pour en savoir davantage >

     

  • Hastings Wildlife Junction, Ont. (Photo de CNC)

    Projet Hastings Wildlife Junction

    Ce projet de 8 000 hectares dans le sud de l’Ontario est la prochaine étape cruciale pour atténuer les effets des changements climatiques et du déclin de la biodiversité

    Conservation de la nature Canada (CNC) a une extraordinaire occasion de protéger et conserver 8 000 hectares de forêts et de milieux humides d’importance au sud de Bancroft, en Ontario. Un projet d’une telle envergure et d’une telle importance sur le plan écologique, situé à la rencontre des corridors écologiques Algonquin-Adirondacks et The Land Between, représente une occasion extrêmement rare dans le sud de l’Ontario. Par ses caractéristiques naturelles, le site fournit des services écologiques essentiels et sa protection en fera un atout pour freiner les effets des changements climatiques et le déclin de la biodiversité.

    Le site Hastings Wildlife Junction comporte de vastes étendues de forêt intérieure et un extraordinaire couvert forestier de l’ordre de 98 %, de même que des rivières et milieux humides d’importance. L’aire naturelle jouxte plus de 30 000 hectares de terres de la Couronne qui ont été spécialement désignées zone de gestion valorisée.

    Faits en bref

    • Localisation : Comté de Hastings
    • Types d’habitats : forêts, milieux humides, rivières et ruisseaux
    • Superficie : 8 000 hectares
    • Berges : 86 kilomètres
    • Espèces : mammifères à grand domaine vital comme le loup de l’Est, l’ours noir, l’orignal, la martre d’Amérique et le wapiti, qui y a été réintroduit avec succès, ainsi que plusieurs espèces d’oiseaux rares et de tortues

    Réduire les effets des changements climatiques par la conservation des milieux naturels

    Rivière Crowe, Hastings Wildlife Junction, Ont. (Photo de CNC)

    Rivière Crowe, Hastings Wildlife Junction, Ont. (Photo de CNC)

    Les forêts et les milieux humides du projet Hastings Wildlife Junction fournissent des services écosystémiques essentiels à la région et au-delà. Cela inclut le stockage du carbone, la purification de l’air et le stockage de l’eau lors des crues. Les bienfaits du site en matière de séquestration et de stockage du carbone sont importants dans nos efforts pour réduire la quantité de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.

    Ce projet dans le bassin versant du lac Ontario et dans les eaux d’amont de la baie de Quinte est particulièrement important pour préserver la qualité de l’eau pour la vie aquatique locale et les collectivités en aval, de Toronto à Kingston.

    L’endroit représente un excellent exemple de l’ampleur des mesures nécessaires pour atténuer les effets des changements climatiques et du déclin de la biodiversité au Canada et obtenir des retombées sans égales à l’échelle nationale et mondiale. 

    Connecter entre eux des corridors écologiques

    Le projet Hastings Wildlife Junction se trouve à la rencontre des corridors Alonquin-Adirondacks et The Land Between, lequel correspond à la zone de transition entre l’écorégion des basses-terres du Saint-Laurent et le Bouclier canadien. Cette région d’une très grande diversité biologique offre certains des meilleurs habitats qui subsistent pour nombre d’espèces en péril.

    En augmentant les superficies conservées dans la zone connectant ces deux corridors, le projet Hastings Wildlife Junction jouera un rôle crucial pour la protection de la biodiversité en permettant aux espèces sauvages de se déplacer librement entre leurs habitats. C’est pourquoi nous avons appelé cette région l’aire naturelle des corridors centraux de l’Ontario.

    Une région sous pression

    Cerf, Hastings Wildlife Junction, Ont. (Photo de Chelsea Marcantonio)

    Cerf, Hastings Wildlife Junction, Ont. (Photo de Chelsea Marcantonio)

    Au cours des 150 dernières années, nombre d’habitats et d’espèces ont connu un déclin au Canada. Celui-ci a été plus marqué dans le sud du pays, et tout particulièrement dans le sud de l’Ontario, région où habite une grande partie de la population de cette province et qui possède une longue histoire de peuplement et d’aménagement du territoire à des fins agricoles, urbaines et industrielles.

    Les pressions associées au développement y sont en hausse. En 2021, Bancroft, le pôle économique et récréatif du nord du comté de Hastings, a été nommée meilleur endroit au Canada où acheter une propriété immobilière par le magazine en ligne MoneySense.

    Les importants bienfaits du secteur en matière d’écosystèmes et de biodiversité, ainsi que la menace grandissante du développement dans ce secteur, font de ce site une prochaine étape essentielle pour la conservation à l’échelle du paysage dans le sud de l’Ontario.

    Des nouvelles du projet Hastings Wildlife Junction

    En mars 2022, 5 000 hectares ont été protégés dans le cadre du projet Hastings Wildlife Junction. Bien que cette annonce marque un jalon important, il reste encore beaucoup à faire. CNC s’est en effet donné comme objectif de conserver 8 000 hectares de forêts et de milieux humides intacts à cet endroit où les occasions de réaliser des projets de conservation à l’échelle du paysage sont extrêmement rares. CNC encourage la population, les entreprises et les fondations à faire des dons pour permettre à ce projet de franchir plus rapidement le fil d’arrivée.

    Nous vous prions d’envisager de faire un don unique ou de vous engager à nous appuyer sur plusieurs années pour nous aider à veiller sur le site Hastings Wildlife Junction.

    Faites un don pour appuyer le projet Hastings Wildlife Junction

    Pour plus d’information ou pour discuter des options de don, veuillez communiquer avec :

    Pia Kaukoranta Vahabi
    Directrice du développement et des communications (par intérim) | Région de l’Ontario
    pia.vahabi@natureconservancy.ca | 416 220-3784

    Un héritage naturel

    Quand vient le temps de conserver les aires naturelles les plus importantes au pays, acquérir des terres n’est que le commencement. En assurer l’intendance, c’est-à-dire les gérer à long terme, est au cœur de notre travail. Chacune des propriétés que nous protégeons fait l’objet d’un suivi et est gérée de manière à maintenir et favoriser la vitalité des écosystèmes et espèces qui s’y trouvent, même si cela veut dire d’y laisser la nature suivre son cours. Cela peut inclure de répertorier et d’éliminer les espèces envahissantes et de restaurer des milieux humides, des prairies et des forêts. Il peut aussi s’agir de faire le suivi d’espèces en péril, de planter des espèces indigènes, d’aménager des sentiers ou d’installer des panneaux.

    Afin de continuer de veiller sur les aires naturelles qu’il protège, CNC a créé un Fonds de dotation pour l’intendance. Celui-ci soutient, sur une base annuelle, nos travaux d’intendance prioritaires en Ontario. Chaque année, les bénéfices sont utilisés pour payer les coûts nécessaires pour assurer une gestion scientifique, efficace et à long terme des terres sur lesquelles veille CNC. L’organisme pourrait envisager ou créer des mécanismes de financement axés sur le marché du carbone dans le cadre de nouvelles initiatives comme le projet Hastings Wildlife Junction, afin de financer son travail de conservation.

    Il pourrait diriger une partie ou la totalité de tout don versé pour ce projet au Fonds de dotation pour l’intendance de l’Ontario. Les revenus de ce fonds  permettent de soutenir la gestion à long terme de propriétés qui se trouvent dans la province, ce qui inclut  les milieux conservés dans le cadre du projet Hastings Wildlife Junction. Si toutes les sommes nécessaires à ce projet sont amassées ou s’il s’avère irréalisable, votre don sera consacré à la prochaine priorité de conservation au sein de l’aire naturelle des corridors centraux de l’Ontario.

    Les dons peuvent être versés par chèque, transfert d’actions ou carte de crédit en visitant le lien ci-dessous. Les chèques doivent être faits au nom de Conservation de la nature Canada et envoyés par la poste au 410-245, avenue Eglinton Est, Toronto, ON M4P 3J1. Dans la section « POUR » ou dans une note jointe au chèque, veuillez indiquer que votre don est destiné à : « Corridors centraux de l’Ontario – Hastings Wildlife Junction ». Si un crédit fiscal aux États-Unis est plus avantageux pour vous, CNC collabore avec American Friends of Canadian Nature, un organisme de bienfaisance enregistré aux États-Unis, et nous serions heureux d’explorer diverses options de don avec vous.

     

  • Chardon de Hill, dans la péninsule Bruce nord (Photo de Bruce Gates)

    Propriété Crane River Tract

    Conservation de la nature Canada (CNC) protège désormais la propriété de Crane River Tract, qui englobe 2 025 acres (819 hectares) de forêt mixte des Grands Lacs et d’importants milieux humides. Ce territoire constitue un lien essentiel avec d’autres aires déjà conservées dans la péninsule Bruce Nord (Northern Bruce Peninsula).

     

  • Vue aérienne de la réserve naturelle Scheck (réserve naturelle Scheck d'origine, à droite, en jaune, avec l'ajout annoncé, à gauche, en rouge), Ont. (photo de Chris Grooms)

    Réserve naturelle Scheck

    D'une superficie de 175 acres (70 hectares), la réserve naturelle Scheck, près de Newburgh en Ontario, est d'une importance cruciale pour la survie de la pie-grièche migratrice de l’Est, une espèce en voie de disparition.

    Située dans la plaine Napanee, au centre de l'Ontario, cette réserve assure la protection d'un habitat typique des alvars, rare à l'échelle mondiale. Les alvars sont des habitats naturels ouverts, composés de calcaire ou de dolomie, parfois recouverts d’une mince couche de terre. En raison de cette mince couche ou de cette absence de terre, peu de plantes peuvent y pousser, ce qui en fait des habitats ouverts naturels, parfaitement adaptés aux besoins des oiseaux de prairie, notamment la pie-grièche migratrice de l’Est. Le broutage du bétail, qui se poursuivra sur les terres nouvellement acquises, contribue aux efforts de conservation de la pie-grièche, car il permet de garder ouverts ces habitats de prairie de grande valeur.

     

  • Backus Woods, Ont. (Photo de CNC)

    Site Backus Woods et sentier Weston Family

    En 2010, CNC, avec l'appui de la Fondation de la famille Weston (auparavant The W. Garfield Weston Foundation), a réussi à conserver le site Backus Woods, une spectaculaire forêt carolinenne ancienne. On trouve sur ce site certains des plus anciens arbres vivants de l'Ontario. La Fondation a aidé CNC à protéger plus de 4 300 acres (1 740 hectares) de territoire dans l'aire naturelle de la plaine sablonneuse du sud de Norfolk.

    « Le site Backus Woods est un sanctuaire pour des espèces en péril auquel les citoyens du comté de Norfolk sont très attachés », explique John Lounds, président et chef de la direction de CNC. « L'engagement de la W. Garfield Weston Foundation dans ce projet a été très stimulant pour nous. Grâce à leur générosité, la protection et l'entretien à long terme de ce pan unique du patrimoine naturel du Canada sont assurés. »

    Le sentier principal traversant le site a été nommé « Weston Family » en reconnaissance de la grande générosité de la Fondation et des membres de cette famille.

     

  • Terres boréales, Ont. (Photo de CNC)

    Vaste. Audacieux. Boréal.

    Aidez-nous à faire des Terres boréales une réalité

    Avec sa superficie plus de deux fois supérieure à celle de Toronto, ce projet de conservation de terres privées sera, une fois terminé, le plus ambitieux de l’histoire du Canada

    Nous vous invitons à vous joindre à nous, Conservation de la nature Canada (CNC), pour passer à l’histoire en matière de protection de la nature. Au cœur de la forêt boréale de l’Ontario, nous avons en effet la chance de pouvoir protéger et de veiller sur une région de 1 450 kilomètres carrés, connue sous le nom de Terres boréales.

    Une fois achevé, le projet Terres boréales assurera l’avenir de plus de 1 300 kilomètres de rivières et de cours d’eau, de vastes tourbières qui stockent du carbone et d’étendues quasi infinies de forêt intérieure. À elles seules, les Terres boréales stockent plus de 192 millions de tonnes de CO2e, c’est-à-dire l’équivalent des émissions moyennes à vie de 3 millions de voitures. Voilà qui témoigne de l’impact positif direct que la conservation de ce territoire pourrait avoir pour freiner les crises mondiales des changements climatiques et de la perte de biodiversité.Maintenant que nous avons réussi à amasser les deux tiers de notre objectif de collecte de fonds, nous avons besoin que vous vous joigniez à nous pour conclure cette campagne historique.

    Donnez maintenant »

    Pour plus d’information ou pour discuter des options de don, veuillez communiquer avec :

    Pia Kaukoranta Vahabi
    Directrice du développement et des communications (par intérim) | Région de l’Ontario
    pia.vahabi@natureconservancy.ca | 416 220-3784

    En bref

    • Localisation : Territoire relevant du Traité no 9, au sud de Hearst, en Ontario
    • Types d'habitats : Forêts boréales, milieux humides, rivières et ruisseaux
    • Superficie : 1 450 kilomètres carrés (145 000 hectares)
    • Espèces : Mammifères à grand domaine vital, dont l’ours noir, l’original, le loup et le lynx. Oiseaux rares, dont la paruline du Canada, l’hirondelle rustique et le moucherolle à côtés olive. L’esturgeon jaune est également susceptible d’être présent dans les rivières qui se jettent dans la baie James.

    Survolez les Terres boréales et voyez comment nous pouvons travailler ensemble pour ralentir les changements climatiques : terresboreales.ca

    Conservation de la nature Canada (CNC) reconnaît respectueusement que son travail à travers le pays se déroule sur les territoires traditionnels d’un grand nombre de nations et de communautés autochtones. Le projet Terres boréales se situe dans les limites du Traité no 9 (Traité de la baie James), qui est à la fois le territoire traditionnel et actuel de nombreuses nations et communautés autochtones. CNC œuvre à l’établissement de relations significatives, respectueuses et à long terme avec les communautés autochtones locales, en reconnaissant et en soutenant les droits et les liens des peuples autochtones avec ces terres.

    Les poumons de la Terre

    Terres boréales, Ont. (Photo de CNC)

    Terres boréales, Ont. (Photo de CNC)

    La forêt boréale du Canada est souvent surnommée « les poumons de la Terre ». D’une superficie de 300 millions d’hectares, il s’agit du plus grand puits de carbone terrestre, de l’une des forêts les plus intactes de la planète et de l’habitat d’innombrables espèces végétales et animales, dont plus de 300 espèces d’oiseaux. Ses tourbières profondes capturent et stockent le taux de carbone le plus élevé de tous les écosystèmes nordiques.

    En raison des changements climatiques, les menaces qui pèsent sur la forêt boréale ne font que croître, c’est pourquoi il est plus important que jamais de protéger ces terres essentielles. Les projets de conservation à l’échelle du paysage contribuent directement aux engagements du Canada visant à conserver 30 % de ses terres et de ses eaux d’ici 2030

    Une région menacée

    Orignal femelle et son petit (Photo reproduite avec la permission de Wild for Wildlife and Nature)

    Orignal femelle et son petit (Photo reproduite avec la permission de Wild for Wildlife and Nature)

    Cette région du nord de l’Ontario fait face à des menaces, comme l’intensification du développement industriel et d’autres utilisations par les humains. En appuyant ce projet de conservation, vous contribuerez à éliminer la menace d’une exploitation forestière agressive et la déforestation d’un paysage important de la région boréale du Canada, l’un des plus grands puits de carbone terrestres au monde. Sa protection assurera l’avenir de corridors intacts et fonctionnels pour les mammifères à grand domaine vital, comme l’ours noir et l’orignal, ainsi que pour les espèces du sud qui seront forcées de remonter vers le nord en raison des changements climatiques.

    Il est temps d’agir

    Le monde est confronté à une double crise : la perte rapide de biodiversité et les changements climatiques. L’ampleur du défi exige que nous travaillions à un rythme sans précédent pour conserver les milieux naturels qui assurent notre survie. Ce sont nos efforts collectifs qui détermineront quels milieux seront sauvegardés et ceux qui seront perdus. Ensemble, nous pouvons modifier la trajectoire de ces crises et avoir un impact inégalé à l’échelle nationale et mondiale.La protection des Terres boréales contribue de manière directe à l’atteinte des objectifs internationaux en matière de conservation. Il n’y a pas une minute à perdre.

    Un patrimoine nature

    Quand vient le temps de conserver les aires naturelles les plus importantes au pays, acquérir des terres n’est que le commencement. En assurer l’intendance, c’est-à-dire les gérer à long terme, est au cœur de notre travail. Chacune des propriétés que nous protégeons fait l’objet d’un suivi et est gérée pour y maintenir et favoriser la vitalité des écosystèmes et des espèces qui s’y trouvent, même si cela veut dire d’y laisser la nature suivre son cours. Cela peut inclure de répertorier et d’éliminer les espèces envahissantes et de restaurer des milieux humides, des prairies et des forêts. Il peut aussi s’agir de faire le suivi d’espèces en péril, de planter des espèces indigènes, d’aménager des sentiers ou d’installer des panneaux.

    Afin de continuer de veiller sur les aires naturelles qu’il protège, CNC a créé un Fonds de dotation pour l’intendance. Celui-ci soutient, sur une base annuelle, nos travaux d’intendance prioritaires en Ontario. Chaque année, les bénéfices sont utilisés pour payer les coûts nécessaires pour assurer une gestion scientifique, efficace et à long terme des terres sur lesquelles nous veillons. CNC pourrait envisager ou créer des mécanismes de financement axés sur le marché du carbone dans le cadre de nouvelles initiatives comme le projet des Terres boréales, afin de financer son travail de conservation.

    Il pourrait diriger une partie ou la totalité de tout don versé pour ce projet au Fonds de dotation pour l’intendance de l’Ontario. Les revenus de ce fonds permettent de soutenir la gestion à long terme de propriétés qui se trouvent dans la province, ce qui inclut les milieux conservés dans le cadre du projet des Terres boréales. Si toutes les sommes nécessaires à ce projet sont amassées ou s’il s’avère irréalisable, votre don sera consacré à la prochaine priorité de conservation au sein de l’aire naturelle de la grande ceinture d’argile.

    Les dons peuvent être versés par chèque, transfert d’actions ou carte de crédit en visitant notre page consacrée à ce projet. Les chèques doivent être faits au nom de Conservation de la nature Canada et envoyés par la poste au 410-245, avenue Eglinton Est, Toronto, Ont. M4P 3J1. Dans la section « POUR » ou dans une note jointe au chèque, veuillez indiquer que votre don est destiné à : « La grande ceinture d’argile – Terres boréales ». Si un crédit fiscal aux États-Unis est plus avantageux pour vous, CNC collabore avec American Friends of Canadian Nature, un organisme de bienfaisance enregistré aux États-Unis, et nous serions heureux d’explorer diverses options de don avec vous.

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